Kuro Hakubutsukan – Mikazuki yo, Kaibutsu to Odore / 黒博物館 三日月よ、怪物と踊れ
Résumé
Pause…
Je vous propose de prendre un moment pour voyager dans le temps. On est en 1842.
A cette période un roman plutôt osé a vu le jour: Frankenstein !
Qui ne connaît pas l’histoire morose et morbide?
Et là, vous avez cette chance inouïe de rencontrer son écrivaine.
Potentiellement, vous auriez plein de questions à lui poser. Comme par exemple, d’où est venu son idée de donner la vie à partir de parties de chair morte.
Contre toute attente, elle vous partage un secret:
« Frankenstein existe bel et bien! »

Alors? Que vous diriez ?
Que feriez-vous ?
Comment réagiriez-vous?
Cette écrivaine laisse planer ce mystère et nous raconte, autour d’un thé au Black Museum, ce qui lui est arrivé.
Mon avis
Je ne sais pas si c’est la bonne expression mais je dirais: mi-fraise, mi-figue.
En effet, je découvre une histoire mi-légère, mi-sérieuse.

Comme une invitation à prendre une pause, à se laisser transporter à travers son récit.
Savoir si ce qu’elle dit est vrai ou pas, pour l’instant, ce n’est pas la priorité.
L’envie de découvrir son histoire est plus intéressante.
Je me retrouve donc à me laisser porter par ses mots.
Pour ça, je trouve le manga original par son entrée en matière.
Et, l’idée est plutôt cocasse!
Cela peut aussi être un piège pour le lecteur ou la lectrice car il faut s’accrocher au début.
Difficile de comprendre l’univers, ce qui se construit.

Et puis, il y a un déclic. Le voyage a débuté sans s’en apercevoir. Et c’est plutôt agréable.
Je me suis attachée à notre lady-Frankenstein !
En dehors du cadre et de la mise en place, Fujita Kazuhiro met en avant un monde où règle la misogynie par divers façons.
Fujita Kazuhiro souligne le rang de la femme dans cette société.

Par exemple, l’écrivaine (personnage) publie au début son oeuvre en anonymat (et donc, suggéré homme).
L’œuvre est reçu par des applaudissements.
Lorsqu’elle décide d’indiquer son nom en tant que femme, l’histoire n’est plus la même.
Sa célébrité en prend un coup.
En conclusion, j’en demande encore !
Bonus
Pour aller plus loin, le site de nautiljon.






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