Yomi no Tsugai / 黄泉のツガイ
Introduction
Arakawa Hiromu, célèbre pour Fullmetal Alchemist, se reconnaît immédiatement, tant par son trait que par son ton : tantôt sombre et sérieux, tantôt drôle.
Parfois avec un humour qui surgit là où on ne l’attend pas.
Pour moi, cela a fonctionné très bien avec Fullmetal alchemist.
C’est dans cet état d’esprit que j’ai entamé Tsugai, curieuse de découvrir ce qu’elle nous réservait.
Mon avis
Je crois que notre mangaka est attachée à la famille car elle nous plonge de nouveau dans ce cadre familial.

Tsugai évolue donc dans un univers fantastique peuplé de pouvoirs surprenants et d’êtres supérieurs mais liés aux humains.
Pas tous les humains.
J’ai eu par moment l’impression d’un écho à l’univers d’Harry Potter, avec sa distinction entre initiés et « moldus ».

Malgré l’admiration que j’ai pour la patte d’Arakawa, je dois avouer que je n’ai pas réussi à accrocher.
Je suis allée jusqu’au tome 5, avec quelques sourires légers.
Le principal problème pour moi étant le manque d’attachement aux personnages.
De plus, je n’ai pas réussi à entrer pleinement dans leur monde ni à ressentir la tension attendue. Il me semble qu’il y ait un déséquilibre entre l’humour et le sérieux.
Peut‑être aussi une approche trop rapide de l’histoire des protagonistes.

En revanche, j’ai eu une bonne surprise.
Mon ressenti a évolué avec l’animé : les Tsugai y sont mieux représentés, l’histoire gagne en dynamisme et les scènes comiques paraissent plus naturelles.
Cette différence entre manga et anime me surprend surtout qu’il s’agit de la même intrigue.

Peut‑être ai‑je simplement plus de mal avec les œuvres avec beaucoup d’action et ou de mouvement.
Pour les fans de Fullmetal Alchemist, j’espère que Tsugai vous plaira davantage.
Je suis curieuse de connaître vos avis.
Bonus
Pour aller plus loin, le site de Nautiljon.




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