13-kaime no Ashiato / 13回目の足跡
Mon avis
La première page démarre sur un drame: un incendie et 3 morts. De quoi être intriguée et avoir envie d’en savoir davantage.

De plus, juste avec le premier tome, j’ai le sentiment qu’on se trouve dans un environnement d’enquêtes saupoudrées de surnaturel. Le titre en dit beaucoup.
Le pitch reste classique. Cela ne m’a pas empêchée d’apprécier la profondeur de l’histoire.
En effet, Sanbe Kei aborde avec un naturel troublant plusieurs thématiques fortes.
La maladie
Le traitement du cancer pédiatrique est rare dans les mangas.
Sanbe Kei l’aborde de façon réaliste sans en faire une fatalité. Subtile mais touchant.
Touchant car j’arrive à percevoir cette réalité du terrain tout en ayant des solutions pour s’y adapter avec nos moyens.

La famille
Elle joue un rôle central. Tout autant que les liens amicaux qui soutiennent les personnages.
Au niveau de l’éducation de l’enfant, j’ai été agréablement surprise car bien pensée. Cela me montre aussi qu’il y a d’autres façons de faire en douceur et en y intégrant un environnement ludique et structuré.
Hyper aidant je trouve. L’enfant apprend le concept de règle de façon douce et il sera plus facile pour lui de s’intégrer dans la société.
Le jeu
Autre surprise, l’univers du jeu occupe une place importante dans l’histoire.
De part les interactions entre les élèves et Toya, mais aussi les dynamiques familiales et de couple. Cela apporte une couleur intéressante dans le récit.
Les traumas
Le manga donne un aperçu sur les traumatismes de Haru, la femme de Toya ainsi que leur impact sur sa relation avec son fils.
Son passé, la perte de sa mère dans un incendie, pèse sur elle et renforce en elle le désir d’être une mère « parfaite ».
Enquêtes surnaturelles
De plus, l’intrigue se penche sur de fameuses cartes postales que Toya reçoit.
Elles prédisent des événements tragiques à venir.
À deux reprises, il tente d’empêcher ces drames, allant jusqu’à risquer sa vie.
Le fait que les cartes soient numérotées laisse entendre que la treizième aura une portée particulière pour sa famille (pour rappel, le titre du manga).

En conclusion, les personnages sont touchants par leur vécu, l’écriture est soignée et le dessin sert bien l’atmosphère.
J’adhère à la proposition de Sanbe Kei et je reste curieuse de la suite (7 tomes).
Bonus
C’est d’ailleurs le même auteur d’Erased qui semble être populaire. Cela m’intrigue encore plus.
Pour plus d’infos, le site de Nautiljon.





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