Tai Ari Deshita. – Ojou-sama wa Kakutou Game Nante Shinai / 対ありでした。~お嬢さまは格闘ゲームなんてしない~
Résumé
En intégrant le lycée privé Kuromi, établissement réservé aux filles et à la réputation d’excellence, Aya espère se tracer un avenir
brillant et plein de réussite, à l’image de son idole, la star du lycée
Shirayui.
Mais Aya va découvrir que sous son apparence d’élève modèle, Shirayui est en fait une hardcore gameuse spécialisée dans les jeux de combat et dont le talent n’a d’égal que sa hargne et son franc-parler durant les parties

Mon avis
Je ne suis pas ce qu’on pourrait appeler « une vraie geekette ». J’ai donc démarré la lecture avec un a-priori car aucune idée si j’allais accroché à cette thématique.
Mais j’ai eu envie de lui donner sa chance.

Comme bien souvent, on se retrouve dans un univers scolaire.
Deux personnages féminins sont mis en avant:
- celle qui est populaire dans l’établissement (Shirayui)
- la bonne élève qui passe partout (Aya)
Elles sont toutes deux nouvelles et Aya ne comprend pas ce qui fait
qu’elles soient dans les extrémités en termes de popularité.
Aya pose un masque et essaye de rentrer dans le moule de la société. Cela sous-entend d’être la petite fille modèle qui est gentille et respecte les règles.
Shirayui elle, vit différemment l’expérience du monde actuel.
Toutes les deux sont différentes mais ont un lien commun qui fera bouger les choses. Cliché mais passons.
En termes d’attachement, je n’ai pas forcément accroché à cause du « déjà vu».

Ce qui m’a intéressé par contre est une sorte de dénonciation que Ejima Eri fait: l’impact des règles de la société.
Dès l’enfance, on nous oblige à porter un masque pour entrer dans un moule. On devient quelqu’un qu’on n’est pas pour ne pas être réprimandé ou jugé.
Et bien sur, derrière ça, c’est aussi impactant sur la notion d’existence et d’identité:
- qui suis-je?
- qu’est-ce qui me passionne?
Au niveau de l’univers, même si je ne suis pas une gameuse, l’oeuvre reste plaisant et original.
C’était agréable de découvrir cet univers, comprendre ce qui pourrait passionner une gameuse.
Un peu comme si on était projeter dans sa vie, sa passion à elle en l’espace d’un instant.
De plus, l’interaction des deux filles est chouette même si j’ai une idée de vers où elle mènera.
En conclusion, je trouve plutôt sympa mais sans profondeur.
On reste dans un univers un peu simpliste où tout le monde semble gentil à l’école. Cela me semble tellement faux.
Et en même temps, c’est peut-être ce que Ejima Eri veut nous faire croire. Les tomes suivants peuvent être une surprise.
Bonus
Pour aller plus loin, le site de Nautiljon.




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