Shelter of Love – Aruga Rie

écrit avec amour par:

Koboreru Yoru ni / 零れるよるに

Résumé

Victime d’une mère violente, Yoru a été placée dans un foyer pour enfants.
Elle y rencontre Tenjaku, un garçon de son âge au passé aussi compliqué que le sien.
Si la petite fille a d’abord du mal à s’adapter à sa nouvelle « maison », elle finit, grâce à la protection de ce dernier, par y trouver son équilibre.
Mais à l’approche de la majorité, comment ces deux êtres meurtris par la vie réussiront-ils à s’intégrer à la société ?

Mon avis du manga « Shelter of Love »


Comme vous vous en doutez, il y aura de l’amour dans l’air.
« Shelter » signifiant Refuge ou protection
« Love », amour


J’avoue que je n’étais pas trop convaincue de le lire car j’ai du mal avec ce que je pensais être de l’eau de rose ou bien ce côté, vous savez, gnan gnan ^^


Oui oui, je suis romantique, je vous jure! C’est juste que l’amour pour juste de l’amour, cela ne m’intéresse pas.

Du moins, dans les livres même s’il y en a des exceptions.

Par exemple, A Sign of Affection est un anime pur romantique mais l’histoire est touchante avec l’héroïne qui est sourde mais qui arrive à se faire une place dans ce monde.

Globalement, j’ai besoin de sens et qu’il y ait quelque chose qui me parle ou qui me fasse vibrer.


Pari tenu?
Alors, je dois dire que j’ai eu une claque dès la première page lue.

La première page annonce la couleur.


Ce manga traite de sujet sensible et profond.
Alors oui, je pense que ce premier tome m’a convaincu pour plusieurs raisons.
L’auteur.e met l’accent sur le nombre de refuges qui existent pour les enfants.


L’auteur.e nous sensibilise et nous invite à une prise de recul.
On oublie à tord qu’il existe un certain nombre d’enfants qui n’ont pas la chance de grandir entourés de parents bienveillants.


Certain.e.s se retrouvent à aller dans un foyer car les parents sont incapables de les élever: manque de stabilité psychologique mais aussi à cause de maltraitance.


Chacun.e, son histoire.

Chacun.e, essaye de se reconstruire, de réapprendre les choses simples dans une vie de famille dite normale comme aller en vacances, rire.


Le tome 1 est hyper dense en information et en sujet traité comme la relation que peut avoir les aidants dans le foyer, le regard que les élèves peuvent porter sur les orphelin.e.s, la place du parent pendant l’adolescence de leur enfant, l’impact des parents qui veulent reprendre contact après maltraitance.


Le tome 1 parle aussi d’une autre forme de famille.


Qu’est-ce qu’est la famille en fait?

Est-ce qu’on peut la choisir au final.


Tous ces thématiques sont traités lors de la progression de deux enfants dans un foyer: Yoru et Tenjaku.


Et mon coup de coeur est tout simplement la dernière page qui ferme la boucle avec la première page.


Ce tome est touchant et je suis curieuse de savoir où la.le mangaka va nous emmener dans les prochains épisodes.


Sur les points de questionnements, j’avoue que ce n’est pas le manga qui va me mettre dans une envie folle de suivre la suite.


C’est super riche, super intéressant.

Je pense que j’ai besoin de voir où cela va amener pour voir si c’est pour moi. J’ai aussi peur que cela s’essouffle au fil des tomes.


En conclusion, manga que je conseille si cela n’est pas une thématique trop dur pour vous: la notion de famille, la notion d’existence, de droit de vivre ou non, etc.


Une chose est sûre, je vais aller voir l’anime « Perfect World » car l’autrice me donne envie d’explorer son univers

Bonus

Pour aller plus loin, le site de Nautiljon.

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